Nations Unies recrute un(e) directeur(trice) exécutif(ve) de la direction exécutive du comité contre le terrorisme



Les Nations Unies accueillent les candidatures pour le poste de Directeur(rice) exécutif(ve) de la
Direction exécutive du Comité contre le terrorisme (DECT). Le (la) titulaire a rang de sous-secrétaire
général(e). Le poste est basé à New York (États-Unis d’Amérique).

Le (la) Directeur(rice) exécutif(ve) est membre de l’Équipe de direction du Secrétaire général de
l’Organisation des Nations Unies et, à ce titre, porte les valeurs fondamentales de l’Organisation
(intégrité, professionnalisme et respect de la diversité) et fait siens les comportements exemplaires
décrits dans le modèle de leadership du système des Nations Unies. 

Le Secrétariat recevra avec intérêt toute candidature proposée en complément de celles qui seront issues
des recherches et des consultations que le Secrétaire général aura menées, et les candidatures féminines
sont particulièrement bienvenues.

Les candidatures doivent être soumises en ligne à l’adresse suivante :

https://www.un.org/sg/fr/vacancies/index.shtml avant le mardi, 22 février 2022 (minuit, heure de

New York).

Chaque candidature sera traitée en toute confidentialité. Les candidat(e)s présélectionné(e)s seront
contacté(e)s et soumis(es) à une évaluation ; leurs antécédents et références seront vérifiés, y compris
pour tout ce qui touche au respect des droits humains et aux conflits d’intérêt.

Contexte

Le Conseil de sécurité a créé la DECT pour faciliter le travail du Comité contre le terrorisme et
coordonner le processus de suivi de l’application de la résolution 1373 (2001) du Conseil.
Conformément à la résolution 1535 (2004), le Secrétaire général nomme le (la) Directeur(rice)
exécutif(ve) après consultation et sous réserve de l’approbation du Conseil.
On trouvera de plus amples informations sur la DECT à l’adresse suivante : https://www.un.org/
sg/fr/global-leadership/counter-terrorism-executive-directorate/all.

Fonctions et responsabilités

La tâche principale de la Direction exécutive du Comité contre le terrorisme et de son (sa)
Directeur(rice) exécutif(ve) est de soutenir et conseiller la plénière du Comité et sa présidence dans
toutes leurs fonctions, tout en menant à bien le travail quotidien du Comité. Le (la) Directeur(rice)
exécutif(ve) facilite également l’exécution de programmes d’assistance aux États en renforçant les
contacts avec ceux-ci et avec le système des Nations Unies, notamment l’Office des Nations Unies
contre la drogue et le crime, et les organisations internationales, régionales et sous-régionales
concernées. 

Qualifications et compétences recherchées

Le Secrétaire général recherche une personne :

- Ayant déjà occupé des postes de direction et dotée d’une expérience avérée de réalisations
menées aux niveaux national, régional et international ;

- Ayant des compétences avérées en matière de mesures antiterroristes, un accent particulier
étant mis sur le respect des obligations en matière de droits humains et de l’état de droit
comme base fondamentale de la lutte contre le terrorisme ;

- Ayant démontré qu’elle savait travailler en bonne intelligence au sein d’une équipe
multiculturelle et établir de bonnes relations de travail à l’intérieur comme à l’extérieur de
l’organisme qui l’employait ;

- Démontrant un fort attachement aux valeurs et principes qui régissent l’action de
l’Organisation des Nations Unies et ayant une bonne connaissance du système des Nations
Unies, notamment du contexte et de la problématique propres au maintien de la paix, aux
droits humains, à l’aide humanitaire et au développement.

Langues

L’anglais et le français sont les langues de travail du Secrétariat de l’ONU. Pour le poste à pourvoir, la
maîtrise de l’anglais est exigée. La connaissance d’une autre langue officielle de l’Organisation serait un
atout.

Vérification des antécédents en matière de respect des droits humains

Qu’il (elle) postule à titre individuel, tout(e) candidat(e) présélectionné(e) devra attester sur l’honneur qu’il (elle) n’a pas commis d’infraction pénale, ni été condamné(e) ou poursuivi(e) pour une telle infraction, et n’a nullement été impliqué(e), du fait de quelque action ou omission, dans la perpétration d’actes qui constituent des violations du droit international des droits humains ou du droit international humanitaire.

Conflits d’intérêts

Les fonctionnaires de l’Organisation des Nations Unies doivent faire preuve des plus hautes qualités
d’efficacité, de compétence et d’intégrité. Il incombe aux cadres supérieur(e)s, en particulier, de donner
l’exemple pour faire observer les normes de déontologie de l’Organisation.

Il y a conflit d’intérêts lorsque, du fait de quelque action ou omission de sa part, l’intérêt personnel du
(de la) fonctionnaire vient nuire à l’exercice de ses fonctions ou compromet son intégrité, son
indépendance et son impartialité. Un risque de conflit d’intérêts peut découler de l’exercice, par le (la)
fonctionnaire, d’une profession ou d’un emploi en dehors de l’Organisation, de sa participation à des
activités extérieures, y compris politiques, de son acceptation de quelque don, distinction honorifique,
décoration, faveur ou rémunération provenant de sources extérieures à l’Organisation, ou de ses 
placements financiers. Le (la) fonctionnaire ne peut notamment accepter d’aucun gouvernement ni
distinction honorifique, décoration, faveur ou rémunération ni don quelconques (art. 1.2 j) du Statut du
personnel).

Les cadres supérieur(e)s sont tenu(e)s de signaler sans délai à l’Organisation tout conflit d’intérêts, réel
ou supposé. Afin d’éviter toute influence familiale, tout traitement préférentiel ou tout conflit d’intérêts,
réels ou supposés, pouvant découler de telles situations, le Règlement du personnel de l’ONU dispose
que l’Organisation n’engage ni les père et mère, ni les fils, fille, frère ou sœur du (de la) fonctionnaire
(disposition 4.7 a) du Règlement du personnel).

Les candidat(e)s présélectionné(e)s sont également tenu(e)s de remplir une déclaration d’intérêts, qui
permettra de déceler d’éventuels conflits d’intérêts avant leur recrutement et de prévenir et gérer en
amont, dans la mesure du possible et en temps utile, les situations dans lesquelles leurs intérêts personnels pourraient entrer en conflit ou sembler en conflit avec ceux de l’Organisation des Nations Unies, s’ils (si elles) étaient nommé(e)s au poste faisant l’objet de la présente note. 

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